Le Tout Nouveau Testament
Cinemaclock
« Au début, on ne sait pas que c’est le début. On ne sait pas que les choses commencent. Et tout d'en coup, c’est parti… » Les premières mots du film sont celles d’une petite fille à dix ans. Le début de ce film et l’histoire du début du monde. Ou, on suppose. L’histoire du monde fera plus de sens qu’il a fait jusqu’au maintenant dans cette histoire écrit par Jaco von Dormael et Thomas Gunzig. L’histoire des histoires qui fait oublier. Au début, tous les livres sont vides. J’adore ça.
Le ‘héros’ de ce film est un homme vieux et moche. Il n'a rien particulière qui lui rend charmant. Il habite dans son corps, aussi arbitraire que son existence. Il est le Dieu. La petite fille de dix ans est sa fille. C’est quelle qui nous raconte toute cette histoire. Dieu habite en isolation de tout le monde, dans un appart a trois chambre. D’abord il a créé Brussels. De temps en temps, il essaie implémenter des plans variés ; avec son vieil ordinateur qu’il garde chez lui. Il est méchant contre sa femme aussi que sa fille. C’est la faute de Dieu qu’on n’a pas assez du temps du sommeil. C’est lui qui décide quand on va avoir des désastres naturels. La géographie, c’est lui. Aussi que l’idée d’arbitraire.
Les apostles sont des gens qui vivent dans le monde réel. Ils ont des histoires tout à fait different de l’une et l’autre. Un est un petit enfant de sept ans. Avec tout le monde, il apprend quand il va mourir. C’est seulement dans quelques mois, pour lui. La fille de Dieu a eu assez, en jour, d’être toujours abus émotionnellement et physiquement ; et de venir toujours après son frère. Elle entre dans l’office de son père et elle envoie les dates de décès à tout le monde. Dans le format de textos. Dans un monde avec autant des injustices, les gens du monde sont une fois plus obligés à faire face avec une autre injustice : qu’il y a des enfants qui vont mourir, qu’il y a des malades de 95 ans qui vont vivre quinze ans de plus, et qu’on sait jamais comment la vie va terminer. Mais on sait quand. Après, l’enfant de sept ans deciissaient à s’habiller comme une fille. Catherine Deneuve, une femme mariée deciissait à cohabiter avec un gorille. Elle l’a même acheté elle-même . Et un jeune homme de 20 ans à peu près, apprenne qu’il va vivre 69 ans de plus. Donc il décide à tous faire et de ne jamais avoir peur ! Il se jeter des avions et des autres bâtiments grands. Il meurt jamais, c’est le destin post-conventionnelle.
Ce film fait exactement ce qu’il faut que des arts fassent : penser, montrer et réfléchir. Ca été toujours difficile a définir une taille bien pour l’espace d’appartenance des arts, et des devoirs artistiques pour une idée qui échappe à tous. L’art et sa responsabilité, et le manque de la responsabilité dans ce domaine de la créativité et encore là dans ce film : comme il paye le tète de la pense sociale conventionnel, les scénaristes continuent à créer.
« Au début, on ne sait pas que c’est le début. On ne sait pas que les choses commencent. Et tout d'en coup, c’est parti… » Les premières mots du film sont celles d’une petite fille à dix ans. Le début de ce film et l’histoire du début du monde. Ou, on suppose. L’histoire du monde fera plus de sens qu’il a fait jusqu’au maintenant dans cette histoire écrit par Jaco von Dormael et Thomas Gunzig. L’histoire des histoires qui fait oublier. Au début, tous les livres sont vides. J’adore ça.
Le ‘héros’ de ce film est un homme vieux et moche. Il n'a rien particulière qui lui rend charmant. Il habite dans son corps, aussi arbitraire que son existence. Il est le Dieu. La petite fille de dix ans est sa fille. C’est quelle qui nous raconte toute cette histoire. Dieu habite en isolation de tout le monde, dans un appart a trois chambre. D’abord il a créé Brussels. De temps en temps, il essaie implémenter des plans variés ; avec son vieil ordinateur qu’il garde chez lui. Il est méchant contre sa femme aussi que sa fille. C’est la faute de Dieu qu’on n’a pas assez du temps du sommeil. C’est lui qui décide quand on va avoir des désastres naturels. La géographie, c’est lui. Aussi que l’idée d’arbitraire.
Les apostles sont des gens qui vivent dans le monde réel. Ils ont des histoires tout à fait different de l’une et l’autre. Un est un petit enfant de sept ans. Avec tout le monde, il apprend quand il va mourir. C’est seulement dans quelques mois, pour lui. La fille de Dieu a eu assez, en jour, d’être toujours abus émotionnellement et physiquement ; et de venir toujours après son frère. Elle entre dans l’office de son père et elle envoie les dates de décès à tout le monde. Dans le format de textos. Dans un monde avec autant des injustices, les gens du monde sont une fois plus obligés à faire face avec une autre injustice : qu’il y a des enfants qui vont mourir, qu’il y a des malades de 95 ans qui vont vivre quinze ans de plus, et qu’on sait jamais comment la vie va terminer. Mais on sait quand. Après, l’enfant de sept ans deciissaient à s’habiller comme une fille. Catherine Deneuve, une femme mariée deciissait à cohabiter avec un gorille. Elle l’a même acheté elle-même . Et un jeune homme de 20 ans à peu près, apprenne qu’il va vivre 69 ans de plus. Donc il décide à tous faire et de ne jamais avoir peur ! Il se jeter des avions et des autres bâtiments grands. Il meurt jamais, c’est le destin post-conventionnelle.
Ce film fait exactement ce qu’il faut que des arts fassent : penser, montrer et réfléchir. Ca été toujours difficile a définir une taille bien pour l’espace d’appartenance des arts, et des devoirs artistiques pour une idée qui échappe à tous. L’art et sa responsabilité, et le manque de la responsabilité dans ce domaine de la créativité et encore là dans ce film : comme il paye le tète de la pense sociale conventionnel, les scénaristes continuent à créer.
La bande annonce: https://m.youtube.com/watch?v=Dsh_wFI0uMU

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